Avec un sourire… quand même

Il faut aimer écrire. Et je n’aime plus ça. C’est juste une habitude crispée dont je ne parviens pas à me débarrasser. J’écris tous les jours. Sinon, le soir, j’ai mal au crâne et à la cuisse gauche, et mes urines prennent une couleur qui oscille entre le bleu et le violet.

Ces mots ne sont pas de moi mais de l’écrivain-scénariste Philippe Blasband dont j’ai retrouvé par hasard, en remettant de l’ordre dans ma bibliothèque, le petit ouvrage désopilant ECRIRE M’EMMERDE publié dans la collection SOIT DIT ENTRE NOUS éditée par « Escales des lettres » Le Castor Astral.

Non, ces mots ne sont pas de moi mais aujourd’hui, je ne me sens pas loin de cet état d’esprit. Ce matin, alors que je jouais au tennis, tout allait bien (malgré quelques lamentables fautes directes en retour de service) mais quand je suis rentré et que je me suis assis devant l’ordi et que j’ai voulu tapoter comme à mon habitude, le vide sidéral, rien ne sortait de ma tête ni de mes doigts. Il y a des jours comme ça où il vaudrait mieux laisser le MacBook dans le tiroir et les mains dans les poches. Oui mais voilà, je m’oblige (on se demande bien pourquoi !) depuis longtemps à pondre une page ou deux et au moins un billet par jour. Et aujourd’hui, ce fut un jour « sans » comme disent les coureurs du Tour de France quand ils ont galéré toute l’étape.

Heureusement, un de mes jeunes équipiers a pris le relais et écrit une jolie phrase pleine de bonne humeur, que je partage avec plaisir.

Ainsi, quand même, ça me fera (et ça vous fera) un billet du jour « avec un sourire ».

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