Oh putaing, je n’exagère pas !

Je viens de rentrer à l’hôtel, un bel établissement admirablement situé en face du Vieux Port de Marseille. La chambre est plus que confortable, joliment décorée et inondée des rayons du bon soleil provençal. Bref, un endroit idyllique. Mais comme dans tout hôtel français digne de ce nom, il y a trois trucs, toujours les mêmes, qui laissent à désirer : la douche, la lampe de chevet et la wifi. Parfois, l’un des trois fonctionne mais jamais en même temps que les deux autres.

Là, je viens de rentrer d’une longue, très longue et épuisante balade dans la ville, j’ai allumé mon portable pour lire vos messages et raconter mes impressions du jour mais, bien entendu, la putaing de wifi déconne. Tout à l’heure, quand j’irai dans la salle de bain, l’eau sera sans doute trop chaude ou trop froide et quand je me coucherai avec le nouveau bouquin acheté aujourd’hui, le dernier Olivier de Kersauson, je devrai me contorsionner pour bénéficier du faible rayonnement de mon ampoule de chevet qui doit à peine dégager 20 watts.

Mais bon, tout ça fait partie du folklore et du bonheur d’être ici. Ma journée fut à nouveau super-méga-magnifique, non je n’exagère pas même si je viens de prendre deux grands pastis dans le bar du théâtre au cœur du vieux quartier du Panier où j’ai vu et entendu un Marius, un César et une Fanny parler bruyamment et  joyeusement tout en descendant force petits jaunes.

Ma journée aussi fut riche en amitié : ce matin, nous avons rendu visite à une amie de Marie-Thérèse, Jacqueline Dumas, qui exposait ses fantastiques aquarelles au 17ème salon international de l’art de Marseille au Parc Chanot, je vous en montre une parmi tant d’autres ci-dessous et vous invite à aller faire un tour sur son site www.j-dumas.com. Et croyez-le ou non, bande de fadas, pendant que nous étions sur son stand, les organisateurs du salon accompagnés des consuls des différents pays des exposants sont passés et le consul belge était tout heureux d’échanger quelques mots avec des Belges et serrer nos  mains compatriotes. Non peuchère, je n’exagère pas.

Cet après-midi, nous avons erré dans les ruelles du vieux Marseille et sommes allés dire bonjour à Etienne, un ami de mon pote François, graphiste bruxellois émigré à Marseille depuis trois ans où avec son épouse, il crée et imprime à l’ancienne de très jolies cartes postales, le poisson qui illustre ce billet est de lui. Si vous passez à Marseille, allez voir son atelier situé « En face du n°10 » (c’est son nom) de la rue du Refuge, la température et les idées y sont fraîches et agréables.

Et pour terminer, petit (non, long) tour à la librairie maritime Le Cardinal sur le quai Rive Neuve en face de centaines de voiliers, bateaux de pêche et de plaisance se dandinant sur l’eau dansante du Vieux Port.

Et en plus, peuchère j’allais oublier, je dois vous dire que la température a grimpé jusqu’à 22° à l’ombre et que j’ai dû protéger mon crâne dégarni de l’attaque des UV.

Non, putaing, je répète que je n’exagère pas !

FullSizeRender.jpg

Création d’Etienne, Le Typo du Panier, “En face du n°10” rue du Refuge, Le Panier, Marseille.

FullSizeRender[1].jpg

Aquarelle de Jacqueline Dumas, www.j-dumas.com

IMG_4771.JPG

Les deux amies, Marie-Thérèse et Jacqueline

IMG_4800.JPG

Avec Etienne, mon nouveau copaing de Marseille

 

 

 

 

 

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s