À l’eau… olé !

Ma femme a eu la bonne idée de se tordre la cheville ce samedi, sans gravité heureusement. Mais le docteur lui a quand même recommandé de bien se soigner, de ne pas trop marcher ni surtout de conduire. Résultat des courses : ce week-end, je suis homme à tout faire. Dont chauffeur.

Comme elle avait prévu d’aller voir une grande expo de maîtres-aquarellistes, j’ai dû me coltiner des longs (trop longs) couloirs de champs de lavande et de tournesols, de ciels tourmentés et de cascades, de paysages de forêts et de sous-bois, de façades du Sud et de reflets de lagune, bref j’ai dû trouver quelques astuces pour tromper mon ennui.

Alors j’ai regardé les aquarelles autrement, observant les détails jusque dans les coins, des fois que s’y cacherait un bruant des roseaux au bord du lac ou flotterait un chapeau de gondolier dans les reflets du canal. Dans un coin de la galerie, je me suis arrêté longuement devant une aquarelle représentant une placette de Séville. Dans son coin droit inférieur, presque derrière un coin de ruelle, j’ai aperçu deux belles Andalouses danser le flamenco sur même pas cinq centimètres carrés de rêve.

Et mon ennui s’est envolé sur quelques accords de guitare.

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