Impala bien là

Elle m’a collé au pare-choc et fait quelques appels de phare.

J’ai zieuté dans mon rétroviseur, quand j’ai vu qu’il s’agissait d’une Chevrolet Impala de couleur turquoise des années 50-60, je me suis gentiment rangé sur le côté et l’ai laissé passer. On ne sait jamais !

C’est peut-être Lucky, Vito, Bugsy, Joe ou Tommy au volant. Je n’ai pas eu le temps de reconnaître le conducteur quand il m’a dépassé d’autant plus qu’il portait un élégant Panama blanc. À ses côtés, je crois qu’il s’agissait de Frank Sinatra, mais je n’en suis pas sûr. À l’arrière, deux femmes; chez ces gens-là, Monsieur, les hommes s’assoient devant, les dames derrière. J’ai donc ralenti et laissé la belle berline adorée des bad boys et qu’on croirait évadée de Cuba prendre le large avant de pousser un ouf de soulagement.

Mais quand j’ai pris la bretelle pour quitter l’autoroute et prendre la nationale, elle m’attendait au premier feu rouge.

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