Eric loves Hank

En deux nouvelles brutes, écrites dans le style « cash et trash » qui le caractérise, Eric Neirynck raconte un coup de foudre. Le 22 septembre 1978, alors qu’il vient de passer quelques heures dans les bras d’une super-nana et que « puant la transpiration, mon corps était collé au sien », il allume la télévision. Ce soir-là, l’émission littéraire « Apostrophe » vit un moment dingue : un auteur américain complètement saoul se bourre de vin blanc en direct sur le plateau, émet des propos choquants et empêche les autres invités de s’exprimer. Ce type que personne ou presque ne connaît en France est un grand de la littérature américaine. Un rebelle, un anti politiquement-correct, un désespéré au talent incommensurable. Charles Bukowski, dit Buk ou Hank, vient de scandaliser la France. Qui les jours suivants se précipitera sur ses écrits.

Eric, devant le petit écran, tombera instantanément raide-dingue de ce vieux dégueulasse à la gueule vérolée qui ne respecte pas le respectable. Il plongera ensuite dans la lecture des œuvres complètes de ce génie du glauque et du lumineux, du sordide et du sublime, du vomi et de la poésie. Et toute sa vie en sera bouleversée.

D’une traite, dans une langue sans artifices, « L’Apostrophe »* d’Eric est une violente lettre d’amour à Hank. Et ça éclabousse de partout.

Neirynck Hank

* L’Apostrophe (Format Kindle à télécharger sur Amazon)

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